communication non violente 7 attitudes pour créer une relation de confiance avec ses enfants

Etablir une relation de confiance en utilisant la communication non violente

Comment avoir une communication non violente qui favorise une relation de confiance avec ses enfants ?


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Transcription de la vidéo si vous êtes pressé.

En ce moment, votre enfant vous fait confiance parce que c’est encore de vous que toutes les bonnes choses qui lui arrivent. Il sait que  si que s’il se blesse, a faim, a besoin d’un câlin, ou a besoin d’informations, il peut vous demander de l’aide.

 

Mais comment pouvez-vous vous assurer que votre jeune enfant vous fasse confiance et continue à venir à vous quand la vie devient plus difficile pour lui?

 

Lorsque notre enfant aura éventuellement honte de sa situation professionnelle ou familiale, est-ce qu’il nous fera suffisamment confiance à nous ses parents pour que nous lui venions en aide si nous l’avons jugé quand il était petit ?

 

Jugera-il que c’est trop risqué d’être franc avec nous. Sera-t-il effrayé par les représailles inévitables, les répercussions et les dommages émotionnels qui résulteraient d’une communication honnête avec nous,  les personnes responsables de sa vie ?

 

Beaucoup d’adolescents et de jeunes disent qu’ils ne peuvent pas parler à leurs parents. Ils croient qu’il n’y a aucun adulte dans leur vie qui les écoutera ou les comprendra.

C’est navrant, n’est-ce pas?

Les parents, les gens qui aiment leurs enfants plus que quiconque dans le monde, ne sont pas disponibles lorsque leurs enfants ont vraiment besoin d’aide simplement parce que leurs enfants n’osent pas leur parler.

Etablir une relation de confiance en utilisant la communication non violente
Établir une relation de confiance en utilisant la communication non violente

 

Alors, que peuvent faire les parents pour maintenir les lignes de communication ouvertes? Comment pouvons-nous nous assurer que lorsque nos enfants auront désespérément besoin d’une épaule pour crier ou de conseils avisés de la part de quelqu’un qui les connaît le mieux, quand ils auront le plus besoin de nous, ils se sentiront libres de parler avec nous?

Une partie du problème est une dynamique inévitable inhérente à la relation parent-enfant, mais il y a certaines choses que les parents peuvent faire pour augmenter les chances que leurs enfants soient à l’aise pour se confier à eux quand la vie devient difficile.

Voici 7 attitudes pour communiquer de façon non violente et respectueuse avec son enfant pour favoriser une relation de confiance.

1 Lors du rappel des règles, établissez une distinction claire entre le comportement et la valeur humaine

C’est à dire que ce que quelqu’un fait (ou ne fait pas) est très différent de qu’ ils sont.

Faber et Mazlish pourraient conseiller ceci:

Au lieu de dire : “Tu n’as toujours pas rangé tes vêtements? Tu es si paresseux!

“On peut juste dire,” Tes vêtements ? “comme un rappel de ce qui doit être fait sans juger l’enfant involontairement  et lui poser des étiquettes.

Les enfants croient ce que leurs parents disent. Si un enfant entend qu’il est paresseux de ses parents, de son professeur, il devient une personne paresseuse dans son propre esprit.

Son concept de lui-même est directement influencé par ces mots négligemment prononcés. Il vaut mieux se concentrer sur le comportement que notre enfant doit changer ou sur la tâche à accomplir plutôt que de rabaisser notre enfant. Cela participe grandement à construire une relation saine entre parents et enfants.

 

2 Mettre en valeur  les bonnes actions et minimiser les mauvais choix.

Célébrez les petites étapes vers des comportements souhaitables appropriés. “Je vois que tu as commencé à ramasser le désordre dans ta chambre !! Génial !!! “(accompagné d’un mouvement de victoire). ça encourage énormément notre enfant parce qu’ un comportement qui est encouragé sera très probablement répété.

En ce qui concerne les mauvaises actions, on ne va pas juger notre enfant mais juste l’aider à améliorer son fonctionnement avec patience et détermination.

 

3 Choisir les conséquences naturelles et logiques sur la punition

 

La punition ne fonctionne pas pour changer le comportement à long terme. Les conséquences et le renforcement sont des moyens efficaces pour aider les enfants à apprendre et à grandir.

Donc, quand un enfant ne cesse de jeter sa tétine par terre pendant un spectacle, on  l’encourager à la ramasser. C’est comme si on renverse un verre, on va nettoyer le liquide qui s’est répandu sur la table. C’est une conséquence logique. On n’est pas envoyés dans notre chambre pour réfléchir à notre erreur.

Les conséquences naturelles sont des choses que les parents peuvent autoriser et qui n’exigent pas d’action pour les adultes.

Par exemple, dans le cas de cet enfant qui jetait son doudou et sa tétine pour attirer l’attention de sa maman qui s’occupait de la petite soeur. La conséquence logique c’est que quand l’enfant voudra son doudou et sa tétine, il devra aller les ramasser lui-même.

J’ai parlé des alternatives aux punitions dans une précédente vidéo que vous pouvez consulter en cliquant là.

4 Communication non violente :Ne pas blâmer son enfant pour  ses échecs

 

Soyez compatissant et communiquez votre compréhension de leurs regrets. “Tu as oublié d’apporter ton dessin à Mamie et tu es déçu?” “Il est difficile de se souvenir de tout. Comment tu pourrais faire la prochaine fois pour ne pas l’oublier ? Comment peux-tu arranger la situation ?

Les enfants se sentent généralement mal quand ils font quelque chose de mal.

Les faire taire en soulignant leurs erreurs n’est pas utile et peut conduire à des comportements négatifs. Parfois, ils ne savent pas qu’ils ont fait quelque chose de mal; mais habituellement ils le regrettent après. Comprendre ces sentiments est une réponse intelligente qui permettra à un enfant de se sentir en sécurité en confessant une grosse erreur à son parent plus tard, quand c’est important.

5 Écouter sans jugement

Lorsque les enfants disent quelque chose d’horrible, il vaut mieux ne pas sur réagir.

Parce qu’un comportement  est renforcé à la fois par une attention négative et positive.

Donc, si un enfant dit quelque chose de choquant à notre encontre, on peut dire, je vois que tu sembles énervé, je pense qu’il vaut mieux qu’on en reparle quand tu seras prêts et calme pour me dire ce qui te chagrine.

Et puis quand l’enfant sera calme et prêt à nous parler on se mettra à l’écouter sans lui coller une étiquette. A ce moment on pourra lui émettre un message clair par rapport à nos attentes en matière de comportement et lui demander de nous dire pardon comme nous nous pouvons dire pardon à notre enfant si on s’est énervé et qu’on regrette d’avoir dit telle ou telle chose.

6 Ne jugez pas les autres

La façon dont les parents discutent des problèmes des autres de leurs mauvaises actions ou décisions montrent aux enfants ce que les parents ressentiraient à leur sujet s’ils avaient ces mêmes problèmes, ces mêmes actions.

Les enfants s’inquiètent que leurs parents les jugeront aussi durement, sinon plus, qu’ils jugeront les autres. Plutôt que de parler des autres en termes péjoratifs, soyez gentils et compatissants envers les gens, ne collons pas d’étiquettes non plus sur les autres. Cela fait partie aussi de la communication non violente.

Ensuite, quand un enfant a quelque chose de sérieux à raconter, il saura qu’il peut recevoir de la gentillesse, de la compassion et de l’amour inconditionnel de la part de ses parents.

7 Osez montrer vos vrais sentiments et  que vous êtes vulnérable

Vous pouvez reconnaître que vous êtes énervé, que vous êtes en colère ou triste parce que c’est normal et notre enfant a besoin de savoir qu’on ressent les mêmes choses que lui.

Cela assure aux enfants que leurs parents peuvent comprendre quand ils sont submergés par leurs propres sentiments.

Parce que parfois on a besoin de se confier. Et plus tard, on souhaite avoir une relation de confiance avec nos enfants qui vont devenir ado.

Et on veut que notre enfant soit certain que quand il se confiera à nous on répondra à ses problèmes avec amour, compassion et empathie.

Et ce n’est qu’après les avoir écouter qu’on sera en mesure à faire émerger avec eux des solutions à leur problème et certainement pas en commençant par les juger.

Donc , c’est bien de partager ses sentiments à son enfant sans bien sûr l’en rendre responsable. De cette façon notre enfant se sentira légitime aussi à partager avec nous ses propres sentiments. 

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Utiliser la communication non violente avec ses enfants permet de tisser une relation de confiance et apaisée.

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Jean-Philippe GEFFRIAUD
Jean-Philippe Geffriaud, professeur des écoles et papa de deux enfants de 10 ans et 5 ans, partage ses réflexions et ses conseils en parentalité positive sur le blog actimomes.com

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