Aller au contenu

5 attitudes de parents pour donner CONFIANCE EN SOI à son ENFANT

Comment aider ses enfants à avoir confiance en eux? Comment faire pour que ses enfants n’aient plus peur d’affronter le quotidien? Comment faire pour que ses enfants aient suffisamment confiance en eux pour aller en confiance à l’école pour qu’ils gagnent en autonomie ? Et bien c’est ce que je partage avec vous dans cette vidéo et pour illustrer ces idées, je vais vous raconter une anecdote personnelle,

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LE GUIDE GRATUITEMENT.

c’est à dire comment ma fille à surmonter sa peur de faire des saltos, salut les parents qui s’investissent à fond dans l’éducation de leurs enfants. Alors si vous regardez cette vidéo, c’est probablement que vous aimeriez que votre enfant ait confiance en lui, que ce soit à l’école, pour se faire des amis, dans ses apprentissages scolaires, dans ses activités sportives ou bien dans la relation que votre enfant a avec sa famille.

Signes que votre enfant manque de confiance en lui.

Seulement voilà peut-être que votre enfant est angoissé à l’idée d’aller à l’école, peut être une fois arrivé à l’école, il a peine à lâcher votre main peut-être que s’il est en maternelle, il se met à pleurer Quand vous quittez la classe, peut être qu’il a du mal à s’endormir la veille de l’école et peut-être que c’est difficile pour lui de participer à une activité sportive en club.  Peut-être qu’il semble gêné à l’idée de dire bonjour aux inconnus mais aussi aux membres de sa famille.

Alors si votre enfant il ressent certaines de ses difficultés, c’est très probablement qu’il manque de confiance en lui et plus exactement qui n’a pas confiance en ses capacités à s’adapter au monde qui l’entoure.

Peut-être qu’il a peur d’être inférieur et du coup ils n’osent pas de peur de se tromper de peur d’être rejeté des autres. Et évidemment, c’est quelque chose qui vous inquiète, qui vous fait mal au cœur pour votre enfant, même si vous savez qu’en grandissant évidemment, heureusement, il va gagner en confiance.

Mais pourtant vous n’avez pas envie de laisser votre enfant être en relative souffrance ou carrément en grande souffrance dans une espèce de coquille dans laquelle ils s’enferment pour se mettre à l’abri du monde extérieur.

Donc dans cette vidéo, je partage avec vous six postures éducatives, six grandes idées pour permettre à votre enfant de gagner en confiance rapidement.

Comme d’habitude, pas besoin de prendre de notes, vous avez une petite fiche mémo à télécharger en complément de cet article.

 

 Eviter les compliments

La première posture et bien c’est d’éviter les félicitations et les compliments pour pratiquer à laplace des encouragements. Alors je vais m’expliquer là-dessus vous rappelez probablement de la fable de la Fontaine dans laquelle le corbeau flatte le renard et pour rappel, la moralité de cette histoire, c’était apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

Cette leçon vaut bien un fromage sans doute. Donc l’idée à travers cette petite citation de la Fontaine, ce n’est pas de dire qu’on va vivre aux dépens de notre enfant.

C’est plutôt que l’enfant va plutôt vivre à nos dépens aux dépens de nos flatteries. Vous savez, nos compliments un petit peu excessifs.

 Quelles différences entre les encouragements et les félicitations?

Alors pour faire simple, féliciter son enfant, c’est faire des compliments qui se rapprochent de la flatterie?

Les compliments, sont là pour flatter l’ego de notre enfant.

Ils ne  se fondente sur rien, ils se fondent pas sur des critères d’observation précise Par exemple si on dit à notre enfant  “comme tu es fort”

“Comme tu cours vite, alors là je trouve pas trop d’idées parce que je ne pratique pas.

Le problème avec les compliments.

Le problème avec la flatterie,c’est que ça produit un effet, un effet stimulant sur les enfants, mais ils se rendent rapidement compte que les paroles de son parent, elles, sont exagérées et très rapidement, l’enfant finit par ne plus y croire, et peut même avoir peur de décevoir son parent.

Donc l’autre problème avec les félicitations, c’est que l’enfant   finit par s’habituer à cette dose de compliments aussi qui va flatter le circuit de la récompense? Et puis euh, il risque  de développer une sorte d’addiction envers les personnes extérieures qui lui font des compliments, vis-à-vis du regard des autres.

Alors évidemment, c’est important d’être capable. Voilà de tenir compte du regard extérieur. Mais c’est quand même dangereux d’en être affectivement   dépendants parce que on risque vraiment d’être malheureux quand on a des difficultés à réussir et qu’on tient vraiment trop compte du regard des autres et pas de son propre regard.

 

Pratiquer les encouragements plutôt que les compliments.

Alors une meilleure approche selon moi, pour éviter cette dépendance et au contraire, développer une propre confiance, c’est pratiquer avec ses enfants, les encouragements, donc les encouragements, à la différence des félicitations, les encouragements   sont des paroles qui visent à mettre en valeur de façon précise, ce que l’enfant réalise de biens et à l’encourager à produire ses efforts, à poursuivre ses efforts.

Les encouragements, ce sont des phrases descriptives sur les réussites de l’enfant, sur les réussites de notre enfant. Et on décrit quand on fait, on pratique l’encouragement, ont décrit assez

précisément ce que l’enfant a réussi et pourquoi il  a réussi. On n’est pas du tout dans la flatterie gratuite. Les encouragements, ce sont des sortes de compliments descriptifs. Le but de faire des encouragements, c’est de faire apprécier à l’enfant, par lui-même précisément, ce qu’il a réussi et apprécié de lui-même, ce qui peut encore améliorer les progrès qu’il peut faire.

Et à la différence des compliments et des félicitations, on dit à l’enfant en quoi ces actions sont positives et en quoi il devrait les poursuivre.

Alors par exemple, quand ma fille a réussi à surmonter sa peur du salto. Avant, quand elle a réussi à s’engager dans l’action sur le trampoline et a dépassé sa peur, j’aurais pu la féliciter. J’aurais pu dire qu’elle est une championne mais que je suis fière d’elle, ce qui évidemment est le cas. Mais ce n’est pas ce message que je veux lui transmettre. Je préfère rendre ma fille autonome vis-à-vis de sa propre appréciation d’elle même et e Sur le moment, je lui ai dit qu’elle devait être contente d’avoir réussi, surtout parce qu’elle avait été capable de surmonter sa peur et qu’elle avait pris la décision elle-même de tenter cet exercice un petit peu périlleux.

Lui faire prendre conscience de ses réussites.

Et puis j’ai aussi demandé de m’expliquer comment elle avait fait pour surmonter sa peur et aussi comment elle avait fait aussi d’un point de vue technique.

Comment elle avait engagé son corps, comment elle avait lancé ses bras, comment elle s’était regroupée. Ça, c’est des choses qu’elle a pu m’expliquer, mais c’est bien qu’elle en prenne conscience pour poursuivre ses progrès et se rendre compte que la confiance s’appuie sur la réussite et que la réussite s’appuie sur des réalisations techniques, des gestes techniques, particuliers.

Et c’est aussi intéressant de demander à l’enfant de s’expliquer parce que on sait bien que lorsque nous mêmes aussi , quand on explique un concept à quelqu’un, on progresse soi-même dans la compréhension de ce concept. Et j’imagine que vous avez déjà eu aussi cette sensation. Quand vous avez expliqué quelque chose à quelqu’un, vous avez eu un petite étincelle qui vous a fait dire oui, en expliquant je comprends moi-même un peu mieux.

Donc quand on encourage son enfant, et bien on l’incite à poursuivre ses efforts. On le rend autonome dans sa propre appréciation de lui-même en l’aidant à identifier et à décrire le pourquoi de sa réussite.

Parler de progrès plutôt que de points négatifs.

La deuxième idée, c’est de parler de progrès à faire pour l’enfant plutôt que de points négatifs, que de bêtises, que critiques ou que de jugement de valeur.

Alors par exemple, plutôt que de dire à un enfant  qu’il n’est pas ordonné, pour ne pas dire qu’il est bordélique, il est préférable de lui demander d’être attentif à bien rangé ses affaires, à faire des progrès sur le rangement.

A lui apprendre. Tu dois ranger tout de suite le jouet que tu as fini d’utiliser et tu dois le ranger tout de suite avant d’en prendre un autre.

Parce que quand on utilise le terme de progrès,  on est dans une posture dans laquelle  on fait grandir l’enfant, où on envisage la suite de façon positive ou on lui fait confiance et on met en avant qui va réussir, on lui montre les progrès.

 C’est quelque chose de beaucoup plus positif que de le rabaisser en pointant du doigt ce qui est négatif  .

 

Donc parlons plutôt de faire des progrès plutôt que de faire des critiques. C’est beaucoup plus constructif, beaucoup plus positif pour l’enfant, notre enfant. Il se sent beaucoup mieux en écoutant ces paroles.

 

Faire réussir l’enfant par petites étapes faciles.

La troisième idée, c’est de faire réussir son enfant ou bien son élève en découpant l’apprentissage d’une certaine compétence en sous étapes qui vont être faciles à atteindre et qui permettront  une fois ses compétences atteintes d’accéder à des compétences supérieures. Alors l’idée c’est de proposer à son enfant des tâches qu’il va pouvoir réussir et par la suite, on va progressivement complexifier la tâche au fur et à mesure que son enfant progresse.

Et c’est pour ça que c’est intéressant de faire pratiquer à son enfant des tâches de motricité,  des actes du quotidien qui vont lui faire prendre confiance dans sa capacité à réaliser des choses par lui-même, même si elles peuvent être parfois périlleuses comme  verser de l’eau par exemple. Et on le sait bien aussi quand on apprend le vélo aux enfants, on les fait commencer par le tricycle. Ensuite on passe à la draisienne et une fois qu’ils sont à l’aise, on passe au vélo de façon naturelle.

Alors pourquoi ne pas proposer la même philosophie pour le reste des apprentissages?

Pourquoi ne pas y aller de façon graduelle et toujours mettre l’enfant en réussite pour lui donner confiance et lui permet d’apprendre à son rythme?

Alors imaginons voilà pour bien comprendre l’idée, deux profs de sport qui veulent faire pratiquer à leurs élèves une séance de saut en hauteur.

Vous savez le saut en hauteur  où il y a deux poteaux entre lesquels est placé un élastique et les enfants courent et sautent en arrière pour pouvoir passer cette cet obstacle et retombent le dos sur un gros tapis.

Alors imaginons ces deux profs. Alors d’un côté on a un prof qui commence avec une barre très haute et une barre qui place un mètre soixante.

Et puis il fait passer tout son groupe et il se rend compte que comme trop de monde a échoué, il décide de baisser la barre de dix centimètres. Et malheureusement pour la plupart des élèves, la barre est toujours trop haute. Et au fur et à mesure des essais, il y a beaucoup d’élèves qui se fatiguent. Il y en a qui prennent peur et il y en a même qui refuse de passer parce que ils sont découragés.

Et puis dans un autre collège, il y a un autre prof qui place la barre  au ras du sol.

Alors évidemment, dès le début, tous ses élèves réussissent sans aucune crainte, sans avoir peur de l’échec parce qu’ils savent très bien qui sont capables de sauter cette hauteur vraiment facile à franchir. Cette hauteur là, ils ont déjà sauté peut-être même tout seul, donc ils partent avec un capital de confiance.

Ensuite le professeur voilà, il remonte progressivement la barre de dix centimètres en dix centimètres, peut-être même qu’il le fait cinquante-cinq pour que ce soit encore plus facile. Et les enfants, ils s’appuient sur leur réussite précédente pour continuer à progresser. Et les enfants, ils disent qu’au fond c’est que dix centimètres de plus que le saut qu’ils ont fait juste précédemment et ils améliorent leurs gestes au fur et à mesure de leur réussite. Alors évidemment, vous vous doutez bien que les élèves qui ont le mieux réussis sont aussi ceux qui vont apprécier le plus cette séance.

 Évidemment, ce sont les élèves du deuxième professeur, celui qui aura pris le temps de les faire réussir, de faire progresser de façon progressive et ces élèves là, ce sont ceux-là qui auront le plus appris et qui aimeront le plus sa discipline. Pourquoi ?

Parce qu’il aura donné confiance et qu’il les aura fait tous réussir, même si évidemment il y aura des différences de performance entre les élèves et c’est normal. Et c’est la même chose pour les adultes dans la vie quotidienne.

Alors, vous l’avez compris que je voulais juste illustrer la avec cette petite métaphore ? C’était toujours de faire en sorte que son enfant réussisse afin de le faire progresser et qu’il reste motivé pour apprendre.

 

Mettre en valeur les réussites passées.

La quatrième idée, c’est de mettre en valeur les réussites passées qui vont servir d’appui pour les autres apprentissages. Si notre enfant se sent en difficulté, on pourra faire appel à sa mémoire.

On pourra lui rappeler que notre enfant, malgré qu’il soit tombé de nombreuses fois et bien il a quand même appris à marcher. Il a appris à nager, il a appris à faire du vélo alors que pourtant ce sont des compétences motrices qui sont vraiment extrêmement complexes quand on y réfléchit. Un corps en déplacement, c’est toute une mécanique complexe, tout plein d’équilibres complexes.

Et ça, ça a pris du temps. Mais il a fini par y arriver. Même s’il est tombé de nombreuses fois, on peut lui rappeler qu’il faut juste un petit peu de temps, un petit peu de patience et aussi d’entraînement pour progresser.

 

Se concentrer sur les compétences plutôt que les notes ou les appréciations.

 

La cinquième idée n’est pas de se concentrer sur les notes ni sur les résultats des autres personnes que peut avoir

notre enfant, que ce soit à l’école, pour des appréciations, les performances sportives et cetera, mais plutôt sur les compétences que notre enfant il a déjà acquis sur le chemin qu’il a déjà parcouru, parce que évidemment le système de notes, les systèmes de récompense, ça part d’une bonne intention.

Mais ce sont des systèmes qui mettent en compétition les enfants entre eux et qui valorisent certains et  qui dévalorisent malheureusement peut-être certains de façon un peu excessive.

Et aussi ces systèmes font se sentir  certains enfants inférieurs parce qu’ils se comparent aux

autres, il se compare à une certaine norme.

Ces élèves qui sont dévalorisés par ses notes, c’est pas qu’ils sont moins bons, c’est peut-être, tout simplement qu’ils ne sont pas intéressés par cette matière et ça ne signifie absolument pas que ces enfants là ont moins de valeur.

C’est simplement qu’ils sont peut-être, pas motivés par cette tâche là.

Ce qui est plus intéressant que les notes, c’est de mettre en avant ce qui est à réussir, ce qui est déjà réussi.

 

Et puis encore bien évidemment, puisqu’on est dans l’apprentissage, ce qui reste à apprendre, c’est à dire voilà maîtriser une tâche, maîtriser un savoir-faire, maîtriser une compétence quelle qu’elle soit.

 

Éviter les comparaisons avec les autres enfants.

Comme ça, les enfants ne se sentent pas en compétition vis-à-vis d ‘autres vis-à-vis du Nord vis-à-vis d’une moyenne. L’idée, c’est que l’enfant se sente challengé face à ses propres réussites qu’il se sente challengé face aux progrès qu’on lui fait envisager, le chemin qu’on lui propose de parcourir.

Et c’est d’ailleurs pour ça que progressivement, les écoles, puis les collèges aussi, ils sont en train d’abandonner complètement le système de notes qui en fait est un système assez flou pour déterminer des compétences qui sont précises normalement.

Les écoles et les collèges sont en train de se diriger plutôt sur les évaluations et le développement de compétences. Ils sont en train de mettre complètement de côté des notes qui sont relativement floues au final, parce que derrière une note globale, on ne voit pas en détail  ce qui reste à apprendre.

 

Laisser le temps à son enfant de prendre confiance.

La sixième idée, c’est de laisser du temps à son enfant et d’avoir confiance en lui. Parce que si notre enfant il ressent notre impatience, il peut se mettre la pression.

Et bien oui, il peut être bloqué par la peur de décevoir son parent alors que pourtant il serait sûrement capable, avec notre aide, avec notre patience, d’apprendre de nouvelles compétences. J’ai dit juste avant que c’est important d’encourager son enfant  sur ses réussites, de lui montrer de quelle manière il peut progresser, mais sans leur mettre de pression et en lui laissant le temps nécessaire pour apprendre, tout en étant exigeant sur les moments d’entraînement, sur les autres, les expériences, qu’il va devoir vivre.

 

 

 

Offrez a vos enfants un bon depart dans la vie
5 attitudes de parents pour donner CONFIANCE EN SOI à son ENFANT 3

2 commentaires sur “5 attitudes de parents pour donner CONFIANCE EN SOI à son ENFANT”

  1. Bizimana Jean Paul

    Merci de la vidéo. Ça va me guider à pouvoir aider mes garçons.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mes meilleurs conseils pour faciliter les apprentissages. (Désinscription possible d'un clic)

Entrez votre email

pour recevoir gratuitement

"le guide du parent bienveillant & efficace "

Vous recevrez aussi mes conseils quotidiens de parentalité positive. (Désinscription possible d'un clic)

Entrez votre email

pour recevoir gratuitement

"le guide du parent bienveillant & efficace "

Vous recevrez aussi mes conseils quotidiens de parentalité positive. (Désinscription possible d'un clic)

Entrez votre email

pour recevoir gratuitement

"le guide du parent bienveillant & efficace "

Vous recevrez aussi mes conseils quotidiens de parentalité positive. (Désinscription possible d'un clic)

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mon guide du parent bienveillant et efficace et mes meilleurs conseils par email. Désinscription d'un clic possible.

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mon guide du parent bienveillant et efficace et mes meilleurs conseils par email. Désinscription d'un clic possible.

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mes meilleurs conseils pour faciliter les apprentissages. (Désinscription possible d'un clic)

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mon guide du parent bienveillant et efficace et mes meilleurs conseils par email. Désinscription d'un clic possible.

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mon guide du parent bienveillant et efficace et mes meilleurs conseils par email. Désinscription d'un clic possible.

Entrez votre email

pour recevoir gratuitement

"le guide du parent bienveillant & efficace "

Vous recevrez aussi mes conseils quotidiens de parentalité positive. (Désinscription possible d'un clic)

A quel email je vous l'envoie ?

Vous recevrez aussi mon guide du parent bienveillant et efficace et mes meilleurs conseils par email. Désinscription d'un clic possible.